Conditions
Les règles de la plateforme
Mise à jour le 2 octobre 2026
Cette page décrit le fonctionnement réel du produit : les délais qui y figurent sont ceux que le code applique, et les règles sont celles qui sont écrites dans les services. Elle est incomplète sur un point, et le dit en bas.
Ce que SelfShooty fait
SelfShooty met en relation des marques qui ont besoin d'une vidéo et des créateurs qui la filment eux-mêmes. La plateforme tient la commande, l'argent et les droits accordés. Elle ne produit pas les vidéos.
La plateforme ne regarde aucune vidéo. C'est la marque qui juge si une livraison correspond à son brief, et c'est écrit ici pour qu'aucune autre page ne laisse croire l'inverse.
Votre compte
Les informations que vous donnez doivent être exactes, et vous répondez de ce qui se passe depuis votre compte.
Un créateur qui veut être payé passe par la vérification d'identité de notre prestataire de paiement. Nous ne versons rien tant qu'elle n'est pas faite.
Comment une commande se déroule
Deux chemins, et le même déroulé une fois l'accord passé.
- Une marque publie une demande avec un brief, et les créateurs qu'elle intéresse répondent par une proposition : un prix, un délai, les droits demandés. Elle en accepte une.
- Ou bien elle commande directement un créateur, et lui remet son brief ensuite.
- À l'accord, le montant est bloqué. Il n'est pas versé au créateur : il est retenu jusqu'à ce que la vidéo soit acceptée.
- Le créateur filme, monte, et dépose sa vidéo.
- La marque a trois jours ouvrés pour l'accepter ou demander une correction précise.
- Trois corrections au plus sur une même commande. Chacune repart sur une nouvelle version, et le délai de trois jours ouvrés recommence à chaque dépôt.
- Sans réponse dans les trois jours ouvrés, la livraison est acceptée. Le silence vaut acceptation.
- À l'acceptation, le versement part au créateur, commission déduite. Il peut le retirer cinq jours plus tard.
Personne n'arbitre, et c'est délibéré
La plateforme ne tranche pas entre une marque et un créateur. Quand les trois corrections sont épuisées, il reste à la marque d'accepter ou de se taire, et le silence conclut.
Ce n'est pas une démission : un arbitre interne jugerait du goût, c'est-à-dire de ce qu'il ne peut pas vérifier. Les délais, eux, sont vérifiables, et ils ne dépendent de la bonne volonté de personne.
Les droits d'usage
Le créateur reste titulaire de ses droits. Il accorde un usage, pour une commande précise, et rien au-delà.
Cinq libertés, chacune accordée séparément : les supports sur lesquels la vidéo peut paraître, le territoire, la durée en mois, la publicité payante, et la modification par intelligence artificielle. Une case unique « j'accepte les conditions » ne vaut rien en matière de droit à l'image, qui s'interprète de façon restrictive.
Chaque consentement est signé sur une version datée du texte, et conservé tel quel.
Prolonger la durée ou ajouter la publicité payante n'est pas une modification du consentement existant : c'est un nouveau consentement, et une nouvelle rémunération. Utiliser une vidéo au-delà de ce qui a été accordé est une utilisation sans droit.
L'argent
La plateforme prélève une commission sur le montant convenu. Elle est affichée sur chaque proposition avant l'accord, et le créateur la voit avant de répondre : montant, commission, net.
Pas d'abonnement, pas de frais de publication, pas de frais de mise en relation.
Les paiements sont encaissés et versés par notre prestataire de paiement. Aucune coordonnée bancaire ne transite par nous.
Remboursement
Trois règles, et elles ne se chevauchent pas.
- Une vidéo acceptée ne se rembourse jamais, y compris quand l'acceptation vient du silence. La soupape est la reprise, pas l'argent.
- L'argent revient intégralement, sur le moyen de paiement d'origine et sans frais, dans deux cas : rien n'a été livré au terme de la mission, ou un signalement est retenu. Dans le premier, la marque peut annuler deux jours ouvrés après l'échéance ; cette marge existe pour qu'un retard de quelques heures ne fasse pas tout perdre au créateur.
- Sur une commande directe, si la marque ne remet pas son brief dans les quatorze jours, la commande s'annule et elle est remboursée intégralement. Le créateur n'a rien perdu : son délai n'a jamais commencé.
Pour les créateurs
Vous disposez de vingt-quatre heures pour refuser un brief reçu sans que ce refus vous soit compté. Au-delà, il est enregistré : vous avez lu, vous avez gardé la commande, vous avez fait attendre. C'est l'abandon tardif qui est pénalisé, jamais le refus éclairé.
Refuser une commande dont le brief n'est pas arrivé ne coûte jamais rien, quel que soit le délai.
La plateforme ne classe personne. Il n'y a ni niveau, ni score de réussite, ni taux de réponse, ni compteur d'abonnés, et il n'y en aura pas.
Ce qui n'a pas sa place ici
Et ce qu'il faut faire quand vous en voyez.
- Une vidéo illicite, ou dont vous n'avez pas les droits : musique, marque, extrait, image d'une personne qui n'a pas consenti à être filmée.
- Se faire passer pour quelqu'un d'autre, ou présenter le travail d'un autre comme le sien.
- Sortir le paiement de la plateforme. Ni le blocage du montant ni le consentement écrit ne tiennent en dehors, et les deux parties se retrouvent sans rien.
- Un signalement s'envoie à l'adresse de contact des mentions légales. Nous ne regardons pas toutes les vidéos ; nous regardons celles qu'on nous montre.
Ce qui reste à compléter
Cette page décrit le fonctionnement du service. Elle ne porte pas encore les clauses qu'un code ne peut pas établir : la responsabilité de chacun, les garanties, la suspension et la résiliation d'un compte, l'âge minimum pour ouvrir un compte, et ce qui arrive en cas de manquement. Reste également à décider si le taux de commission doit figurer en toutes lettres ici. Le droit applicable et la juridiction compétente sont indiqués sur la page des mentions légales.